Dis moi qui tu supportes, je te dirai qui tu es… (1/6) par Kenny Anderson

Booomba!!!!!

Booomba!!!!!

«  Odelali, odelali…La bonaventure ! » (Attention, ce qui va suivre n’a rien à voir avec un footballeur Ivoirien qui trainait sa caravane sur la pelouse du Stade Bollaert)
Ce soir, la 31ème vous propose un article « secrétaire de direction trilingue », sous la forme d’un fabuleux glossaire du Fan NBA dans le but précis de préparer au mieux les PO qui pointent le bout de leur nez et qui vous permettra d’affûter vos joutes verbales pendant cette période de grands débats orangés, voire même pendant votre prochain séminaire à la Cogip.

« Allez hop, on y va, en route pour l’aventure. Tagada tagada !!!! A l’appel du Banga !!!! »

Les Hawks d’Atlanta

Être supporter des Hawks, c’est avant tout vénérer la flagellation aux orties. Selon Fauconpédia, seuls les fans des Kings de Sacramento attendent un titre NBA depuis plus longtemps. Donc autant vous dire qu’on est sur les bases d’un « World record » niveau pucelage. Il serait peut être temps de vous payer une pute les mecs, même avec de l’herpès. Vous risqueriez de vous péter le frein à force d’asticoter vos engins comme des sagouins.
En cas de PO, comment sabrer un maître Fauconnier :
– Dany Ferry fondateur de Losy Music.
– Denis Schröder, The Kiss Of Bench.
– « Hudson Hawk, Nanard Des Buzzards », réalisé par Kevin Willis.
– « Mookie Côtes De Blaye, La Denrée Foule Les Parquets », autobiographie de Mookie Blaylock par Jacques Villeret.

Les Celtics de Boston

Être supporter des Celtics, c’est avant tout aimer la fausse modestie et manier la mauvaise foi avec brio.
Vous entendrez toujours parler des 18 titres (17 en réalité et titres vécus pour la plupart des fans dans les couilles de leurs grands pères), du Big 3 (tout en criant au scandale pour celui de Miami), du Ubuntu (informatiquement vôtre) ou du beau gosse de l’Indiana, Larry le Redneck.
Le reste bizarrement, c’est comme Papy Dédé à l’hospice du Pet Fleuri. C’est Alzheimer et touche-nichon sur Liliane, l’infirmière polissonne.
La disette des années 90/00 que vous avez revendu aux Wolves contre un Kevin Garnett et les droits d’un plot de la DDE, personne pour en parler ? Non ? Ok les copains, je vois le genre…
En cas de PO, comment dézinguer du Leprechaun :
– « Les Ainge De La NBA », émission culinaire spécialisée dans le rangement de Ficelles Picardes ou autres aliments pouvant se glisser dans la longueur.
– « Je Te Survivrai » chanson en la mémoire de Régis Lewis, interprétée par Jean Pierre Green.
– « Un Albinos Dans La Ville » réalisé par Dennis Johnson sur une musique de Sully Sefil.
– Kelly Olynyk époque Boys Band grunge.

Mmmmbooop!!!

Mmmmbooop!!!

Les Nets de Brooklyn

Être supporter des Nets, c’est avant tout puer l’opportunisme, aimer la musique de Pébranle et légitimer l’indépendance de la Crimée dans toute sa splendeur. Vous êtes aussi depuis peu, le porte drapeau de la gay attitude en NBA, faut dire qu’avoir Steevie Boulay en jersey sans manches comme fan Number One, ça envoie du fagot.
Votre nouvelle vie ressemble désormais à celle Jay Z et Beyonce. Vous la jouez flambouille avec un verre d’Hennessy le tout dans un flow faussement détaché, pendant que de son côté mémère se roule comme une radasse dans le sable à s’en irriter les oreilles de cocker dans son string Versace.
Bon nuançons quand même, vous le faites avec vos moyens et dans une version un tantinet moins bling-bling. C’est que l’addition Côte d’Opale, Picon Bavaria, François Valéry et maman dans son style inimitable de Lova Moor du bassin minier, ça fait surtout rêver les téléspectateurs d’NRJ12…
En cas de PO, comment déboîter du Kidd N Play Sibérien :
– North West et Blu Ivy en feat sur des paroles de Drake et une Prod de David Guetta, elle va être belle la mi-temps du premier Game au Barclays sur « In My Ass Honey ».
– Deron Williams en vacances avec Mister You et DJ Abdel :

With Woogataga!!!!!!

With Woogataga!!!!!!

– « Shaun Livingston Le Goéland » ou comment trouver sa légende personnelle dans une jambe de bois.

Les Bobcats de Charlotte

Être supporter des Bobcats, c’est avant tout avoir un moral à toute épreuve dans un corps de Charlotte De Turckheim tuméfié.
Bouffer du Biyombo et du Haywood chaque soir tout en ayant eu comme meilleurs joueurs de la franchise Gégé Wallace et Dindon Felton, y’a de quoi recevoir la légion d’honneur et le DVD « Shoah » en version inédite avec les interventions depuis l’au-delà des différents comédiens.
Puis la faute à pas de chance, la seule année où ces connards se mettent à jouer les PO, v´la ti pas que la Draft du siècle pointe le bout de son zgeg. L’un dans l’autre vous me direz, c’est un bien pour un mal. Votre légendaire proprio aurait été capable de drafter la cousine de Fab Melo sous prétexte qu’elle ressemblait à Kwame Brown. Comme quoi, avoir une bonne vision de jeu n’aide pas à être un grand visionnaire.
En cas de PO, comment dégommer au m16 du chat tigré:
– « La Draft Pour Les Chèvres », aux éditions Jordan Fagor/Brandt.
– « Otto Von Bismack, La Croisade De Mon Hook Congo-Teuton », préface de Joel Przybilla.
– « Faites Entrer Ryan Hollins, Le Boucher De Pasadena », aux éditions 2ème tour et 3/4 en cuir.

Les Bulls de Chicago

Être supporter des Bulls, c’est avant tout se souvenir que le passé tue le présent et que le présent tue les genoux de votre FP à la peau scarifiée. On dit aussi que vous êtes un gros crabe aux pinces d’or protégeant ses poches avec des oursins. Un apéro dînatoire entre fans des Bulls un soir de match se compose : d’une bouteille de Palermo pour douze, 3 curly et d’une connexion Club Internet par minitel pour suivre le match sur 3615 MaxiBasket. Il manquerait plus que vous veniez à payer pour voir du basket, non mais oh!
Bref, vous êtes à l’image de votre proprio, du travail de Roumain avec les moyens d’un banquier Suisse. Votre knickname  » le pingrounet de l’Illinois ».
En cas de PO, comment scalper les couilles du taureau:
– « La Naturopathie Par Les Excuses », aux éditions Queues de radis et bougies parfumées, co-écrit avec Mike « I Wait Your Call » Pietrus.
– « Tête, Épaules Et Genoux Pieds, Genoux Crac!!!! », comptine d’Henry Dès composée spécialement pour le dernier Ligamenton d’Antenne 2. Et comme disait François Feldman : « Tout le monde debout !!!!!! Là bas… »
– « Cirage et boules de Geisha » de et avec Carlos « Big Bounce» Boozer sur une musique de Vangelis et produit par Ron Jeremy.

Playmobil, en avant les histoires!!!!

Playmobil, en avant les histoires!!!!

 

Kenny Anderson

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