Vince Carter et Fredéric Weis se seraient mis d’accord pour le « dunk du siècle » : par Carlosss

Sydney 2000, les Jeux Olympiques, la planète découvre ce que les fans NBA et fous furieux de la gonfle connaissent déjà depuis un petit moment : la carterisation ..

Quelque mois plus tôt, Vince Carter termine sa deuxième année aux Raptors de Toronto et déjà il imprime un rythme infernal à la ligue. Il intrigue et, majoritairement, impressionne pour un sophomore .
Pour la première fois de leur courte histoire, les Raptors vont connaitre l’ivresse des Playoffs et cela met en ébullition tout le Canada. Tout le monde se demande comment une telle équipe armée d’autant de branleurs et de préretraités, est parvenue à finir avec plus de 40 victoires pour une seule saison...

C’est la première fois que la franchise en obtient autant et elle le doit en partie à son duo de cousins Mc Gardy-Carter.
Mais voilà, inexpérimentée à ce niveau, la team tombe dès le premier tour et en trois petites manches face aux Knicks de New-York.
Ce fut acharné et les Raptors ont été épatants, ne se faisant jamais torcher par plus de 8 pions d’écart. Ce qui est un exploit en soi tant New-York paraissait supérieur.

Filles faciles, Ewing, pipeau et Central Park

La soirée bien entamée une fois la défaite consommée, une chose frappera dirigeants et joueurs de la franchise canadienne, Vince Carter servira de guide aux New-Yorkais pour un Toronto by night chaud et sucré .
Lui dira que c’était à leur demande. Une seconde étonna tout le monde, c’est que le seul joueur non-convié à la nouba fut l’emblématique Pat Ewing.
En effet, Jeff Van Gundy, on l’apprit plus tard, lui avait demandé s’il pouvait lui faire une liste des joueurs qu’il aimerait voir débarquer aux Knicks pour la saison prochaine.
14 ans après, Ewing se demande encore pourquoi tellement son avis est la dernière chose dont les dirigeants tinrent compte en plus de 15 ans de présence.
Un autre détail étonna les quelques curieux qui assistèrent au Carter Tour, la présence d’un grand gars avec un accent français.
Toute la nuit, Carter et les dirigeants, firent 4-5 établissements dont certains ou des filles étaient du genre à ne pas mettre trop de pyjama la nuit.
Et c’est au bout de ces quelques heures de beuveries que Frédéric Weis sut pour quelle raison il avait été convié par cette team qui l’avait drafté une année auparavant .

En gros, ils voulaient de moi mais ne me trouvaient pas vendeur, me glissa-t-il.
On comprend déjà mieux pourquoi les Knicks n’avaient point désiré que le grand Pat se joigne à eux. Un gros coup de pute se préparait dans son dos.

En fait, poursuit Fred, ils ne savaient pas comment lui expliquer le topo, ils me disaient qu’à chaque fois qu’ils lui annonçaient la moindre nouvelle susceptible de lui déplaire, il ne disait rien, s’agenouillait, tapait sa tête sur le sol puis partait directement à Central Park creuser des trous avec une pelle.
Devant notre étonnement, nous prenions la peine de joindre un de ses anciens collègues de travail de l’époque, Pat Riley:
Oh vous savez, c’est courant chez les grands joueurs ces attitudes un peu spéciales, nous raconta le parrain du Heat, par exemple en ce moment à Miami, j’ai Lebron James qui, à chaque fois que je lui dis qu’il n’aura pas le titre de meilleur défenseur, se met les mains sur ses oreilles en hurlant  » J’entends pas, j’entends pas, jentends pas, j’entends pas  »

Puis, Weis nous fit cette confidence très étrange:
Bon, les gars, je vous raconte quelque chose qu’il s’est passé ce soir-là, mais vous le gardez pour vous, vous le jurez hein ??!!
Je sortis une bible et posai ma main droite dessus en disant  » Je le jure » mais en ayant bien pris soin de croiser les doigts de la main gauche restée dans mon dos…

Ouali, B.Root et le lac des cygnes

Voilà, il devait être environ 5 h du matin quand Van Gundy me prit par la main, sa braguette n’était même pas relevée qu’il me dit ceci « Toi et Carter allez faire un coup incroyable, vous allez chorégraphier l’action du siècle, nos sponsors veulent un nom et hormis la pute qui t’a sucée ce soir, personne ne sait vraiment quelle couleur tu as « 
Puis, lancé, il se mit à nous balancer comment toute l’opération avait été conçue
La semaine suivante, nous avons été emmenés dans un lieu tenu secret, nous arrivions dans 2 Fiat Punto séparées et nous avions les yeux bandés pour pas que nous puissions reconnaitre l’endroit. Sur place, nous étions attendus par Kamel Ouali & John.B.Root . Sur le moment je n’ai pas compris, mais dès les premiers exercices, mes craintes furent réelles : j’allais apprendre à simuler une blessure à l’œil avec une paire de couilles.

Excité, Fred nous dévoila tout le plan:
John a été très gentil, très compréhensif et il m’a montré des centaines de scènes ou filles et garçons avaient eux aussi à jouer dans des conditions identiques  » Tu sais, me répétait-il, une burne c’est une burne et mal rasée, elle peut t’irriter « 
Sidérés que nous étions, nous n’avions plus eu à lui poser de questions, il enquillait le récit de manière très précise:
Pour la partie ou Carter s’envole, nous répétions avec Kamel sur le deuxième acte du lac des cygnes. À la fin, je le montais tellement haut, que nous savions que rien ne se verrait même avec le ralenti.. oui, c’est bien moi qui soulève Vince.
Puis il nous livra une anecdote bien cocasse:
Toute la nuit avant le match, j’étais angoissé, j’ai appelé B.Root en France et il m’a donné un petit truc pour me calmer « Mets-toi  » Envole-Moi » de Goldman en boucle, tu verras, ça ne pourra que t’aider  » Et ça a marché. Au moment ou nous l’avions prévu, j’ai soulevé Carter et il a eu son dunk du siècle. C’était beau, conclu-t-il ..

Bien sur, ça n’a pas eu l’effet escompté et Weis n’eut que le bordel derrière, il était devenu la risée du monde entier et les sponsors des Knicks ne voulurent pas d’une buse pareille dans leur effectif.
Avant de le quitter, nous avons demandé à Fred Weis s’il avait eu des regrets :
Oui et non, je n’ai pas joué aux Knicks mais je suis devenu ami avec John.B.Root. Je n’ai plus eu à payer pour aller aux putes de ma vie ensuite.

Et Carter, l’a-t-il revu :
Une fois, on s’est croisé dans un aéroport, je l’ai appelé et il ne m’a pas vu.  Mais je crois qu’il a fait celui qui ne me connaissait plus, c’est fou quand tu y repenses, il me doit toute sa gloire et sans moi, il serait devenu un joueur lambda ..Mais je ne suis pas à plaindre, je touche 4% sur chaque vidéo vendue du dunk..

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