Les Sixers toucheront une prime s’ils obtiennent la dernière place en NBA cette saison : par Carlosss

Par Carlosss

8175846

 

Depuis quelques semaines, Philadelphie n’a plus fait mystère de ses intentions, c’est tout pour le fin fond de la ligue. Les dirigeants et le staff technique s’étant réunis au mois de décembre pour définir une stratégie commune, tout le monde votant pour une des grosses plantes annoncées de la prochaine Draft

Dollars, putes et maitre-chien..

Mais, il a fallu discuter avec les joueurs et ça n’a pas été une balade easy, certains prenant mal la chose et d’autres menaçant même de divulguer le projet publiquement.
Ce n’est que quand les dirigeants ont parlé argent que tout s’est apaisé et que les parties ont pu s’entendre. C’est avec 500.000$ par tête de pipe que tout le monde s’est tapé dans la main en concluant qu’il était préférable d’avoir un accord bancal avec de la maille, qu’un très bon arrangement les poches vides..
Mais tout ça ne s’est pas fait sans mal, et il a fallu tout de même en recadrer quelques-uns qui ne goutaient que moyennement de se laisser tartifler aussi aisément plusieurs soirs. Surtout quand tu te rends compte qu’en face, c’est largement à ta portée et qu’il te faut viser la planche plutôt que l’arceau.
Evan Turner a ainsi payé son inaptitude au malheur en étant envoyé fissa ailleurs « voir si j’y suis « .

Avec un premier avertissement parce que Brett Brown l’avait surpris un soir s’entrainant à la bougie dans le gymnase pour ne pas attirer le gardien ou un autre membre du club. Et une autre fois, et ce, malgré l’interdiction formelle de ne pas s’entretenir physiquement, Turner a fait un footing en cachette la nuit. Pour brouiller la vigilance du maitre-chien que le club avait posté devant sa maison, il lançait un survêtement et des sneakers par-dessus la palissade et faisait mine de sortir chercher son pain en costume.
Un autre joueur, voulant garder l’anonymat, a bien voulu témoigner pour nous. Son récit est assez dur, mais nous le laissons tel quel sans rien en couper :
– Un jour alors que je voulais me coucher tôt parce que nous avions un match le lendemain, 2 filles frappèrent à ma porte. Elles n’étaient pas trop habillées, n’avaient pas de culotte et sentaient bon. J’ai d’abord pensé qu’elles s’étaient trompées de maison, puis j’ai vite compris qu’elles étaient là pour moi. J’avais tout de suite reniflé le piège…la veille, nous avions battu Boston à cause de moi, car j’avais malencontreusement pris un rebond qui était retombé dans le panier des Celtics à la dernière seconde. Le club voulait me faire payer et me programmer ma nuit de sorte à ce que je sois crevé pour la réception des Hawks..

Les larmes aux yeux, il continua de nous raconter encore et encore les terribles méthodes du staff:
– Et encore, moi, je n’ai pas trop à me plaindre, j’en ai vu un autre qui a été au bout du calvaire. Une nuit alors qu’il ronflait paisiblement, sa TV s’est mise en marche seule et malgré plusieurs tentatives pour l’éteindre, le son monta de plus en plus. À bout de nerf, il coupa le courant puis retourna se coucher . Et là, ce fut l’escalade: un orchestre sénégalo-méxicain avec djembés et trompettes a joué tout le reste de la nuit sous sa fenêtre. Ils avaient gagné, il s’en alla dormir dans le bus et se fit une hernie discale sur un siège inconfortable.

Leconte, pizzaoilo et raclette …

Mais pour réellement être sur que tout le monde adhère à cette philosophie de la lose, les dirigeants eurent une idée un peu spéciale: en regardant un reportage sur une chaine française, ils se rendirent compte que pour motiver leurs gars, le Paris Saint Germain avait embauché en 1996, le tennisman Yannick Noah. Ils le contactèrent, mais pour savoir s’il connaissait un type suffisamment mauvais pour donner des leçons de « découragements » .
Yannick n’eut pas à trop se creuser et leur donna le téléphone d’Henri Leconte:
Soyez simple avec lui, ne lui dites surtout pas qu’il doit encourager une team de brèles, ça se fera naturellement, c’est dans son tempérament. Mais faites vite, je crois qu’il était sur le point de s’engager pour  » La ferme des célébrités rejoint les Chtis de Las Vegas à Acapulco 5 « 

Avec Henri Leconte comme coach-démotivateur, le roster prit une autre dimension et les défaites s’enchainèrent les unes aux autres. Tout le monde est maintenant content et les 25 pétées espérées en file indienne, ne sont plus très loin.
Pour charger encore plus la carriole et tromper tout le monde, les Sixers viennent d’engager leur 25e gars de l’année. Il fait 1m77 et c’est Henri Leconte lui-même qui l’a ramené du restaurant italien dans lequel il mange chaque midi.
– Attends, tu vois la détente du gars, tu hallucines, nous raconte l’ancien tennisman, je l’ai vu sauter pour décoller une pâte à pizza qu’il venait d’envoyer au plafond, wouawww, pour un mec de sa taille, c’est juste prodigieux.

Mais, le nouveau démotivateur des Sixers ne compte pas s’arrêter là:

– J’ai repéré un mec au feu rouge, il a fait des trucs incroyables avec sa raclette sur mon pare-brise, et à une vitesse,  j’en tremble encore. Il peut être énorme en défense, je vais en parler au GM ce soir…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s